Pourquoi on a créé PetFoodRate (et pourquoi les étiquettes pet food sont faites pour t'embrouiller)
J'ai acheté mon premier sac de croquettes dans un rayon de supermarché en 2019. Douze sacs identiques alignés. Chaque étiquette promettait "vraie viande", "nutrition équilibrée", "formule complète", "recommandé par les vétérinaires". Certains avaient des photos de prairies vertes, d'autres un loup qui fixait l'horizon. L'un coutait le double de l'autre. Aucun ne me disait ce qu'il y avait vraiment dans le sac sans que je plisse les yeux sur du texte en corps 4 au dos.
J'ai pris celui avec le loup. Mon chien l'a mangé pendant trois ans avant que je réalise que le troisième ingrédient était du blé et le deuxième un sous-produit animal non identifié. Le loup, il s'avère, ne mangeait pas de blé.
L'asymétrie d'information est voulue
Le pet food en Europe et aux Etats-Unis est réglementé. En Europe par le règlement CE 767/2009 et les lignes directrices de la FEDIAF. Aux Etats-Unis par l'AAFCO et la FDA. Mais la réglementation force seulement les marques à déclarer ce qui est dans le sac, pas pourquoi ça compte. La liste de composition au dos est techniquement vraie. Elle est aussi quasiment impossible à lire sans connaissances spécialisées.
Trois mécanismes conspirent contre toi en tant que consommateur :
1. Le fractionnement d'ingrédients
Un sac peut contenir 35 pourcent de maïs total mais le lister comme "maïs moulu", "gluten de maïs", "farine de maïs" pour que chaque fraction individuelle se classe plus bas que la viande à 18 pourcent. Le sac dit légalement "poulet en premier" mais contient en réalité deux fois plus de maïs.
Cette technique est parfaitement légale. Elle est aussi systématique chez les marques grand public. Quand on analyse la composition de Pedigree Adult (score D, 38/100), on trouve du maïs sous trois formes différentes dans les cinq premiers ingrédients. Additionné, c'est l'ingrédient principal du sac.
2. Les termes vagues
"Viandes et sous-produits animaux", "graisses animales", "dérivés animaux" sont légalement autorisés par la FEDIAF et l'AAFCO. Ils ne te disent rien. La graisse peut venir de poulet, de boeuf, de porc, ou de restes de restaurant rendus. La réglementation n'exige pas la divulgation de l'espèce pour les sous-produits dans la plupart des cas.
Chez Royal Canin Medium Adult (score C, 58/100), le quatrième ingrédient est "graisses animales" sans précision d'espèce. Royal Canin sait exactement quelle graisse se trouve dans chaque lot, mais l'information n'apparait pas sur l'étiquette. C'est ce type de pratique qui fait chuter le score de transparence.
3. L'inversion marketing
La face avant du sac met en avant le meilleur ingrédient en position la plus visible. Le dos liste la vraie composition par poids. Un sac criant "Vrai boeuf" peut légalement contenir seulement 4 pourcent de boeuf. C'est la règle dite "du 4 pourcent" en Europe : si le fabricant utilise la mention "au boeuf" ou "avec boeuf", il n'est tenu qu'à 4 pourcent minimum.
Whiskas, Friskies, Felix, Cesar, Beneful le font tous. C'est légal. C'est aussi trompeur.
Le moment Nutri-Score pour le pet food
Il y a cinq ans en France, une initiative de santé publique a changé la façon dont la nourriture de supermarché est vendue. Le Nutri-Score est une note en cinq lettres colorées (A vert à E rouge) imprimée sur la face avant des emballages alimentaires. Il compresse une analyse nutritionnelle entière en une seule lettre lisible en une demi-seconde.
Les résultats sont documentés. Selon une étude publiée dans Nutrients (Egnell et al., 2019), le Nutri-Score a amélioré la capacité des consommateurs à identifier les produits les plus sains de 18 pourcent par rapport à l'absence de label, et les marques ont commencé à reformuler leurs produits pour améliorer leur note. Des fabricants comme Nestlé, Danone et Intermarché ont publiquement annoncé des reformulations pour passer de D à C, de C à B.
Le pet food n'a jamais eu son Nutri-Score. L'industrie du pet food, dominée par Mars (Pedigree, Whiskas, Royal Canin, Sheba, Cesar) et Nestlé Purina (Pro Plan, Friskies, Felix, ONE), n'a jamais soutenu une telle initiative. Il n'existe aucun système de notation public obligatoire. L'information reste fragmentée entre les étiquettes difficiles à lire, les recommandations vétérinaires souvent sponsorisées par les marques, et les avis de consommateurs non qualifiés.
Ce que fait PetFoodRate
On a construit PetFoodRate pour combler ce vide. Chaque produit dans notre base est noté de A (excellent) à E (insuffisant), sur une échelle de 100 points, basée sur cinq dimensions pondérées :
| Critère | Poids | Ce qu'il mesure |
|---|---|---|
| Protéines | 35% | Quantité, qualité et digestibilité des protéines animales |
| Nutrition | 20% | Equilibre des macronutriments, respect des minimums FEDIAF/AAFCO |
| Indésirables | 20% | Absence de conservateurs synthétiques, colorants, sucres, OGM |
| Transparence | 15% | Précision des sources, pourcentages indiqués, traçabilité |
| Adaptabilité | 10% | Adéquation à l'espèce cible (obligate carnivore, omnivore, herbivore) |
La méthodologie est publiée intégralement sur /fr/methodology/. Chaque page produit te montre exactement quels sous-scores ont déterminé la note finale. Pas de boite noire. Et chaque ingrédient listé renvoie vers sa fiche ingrédient dédiée avec l'explication de son role et de ses effets.
Ce qui nous différencie
Trois choses que PetFoodRate fait différemment :
Une couverture multi-espèces. On ne note pas que les croquettes chien. Notre base couvre les chiens, les chats, les furets, les lapins, les hamsters, les poissons, les oiseaux, les reptiles, les chevaux et les cochons d'Inde. Dix espèces, parce que le marché du pet food ne se limite pas aux chiens et aux chats. Consulte nos guides par espèce : meilleures croquettes chien, meilleures pâtées chat, meilleure nourriture furet.
Des comparaisons cote à cote. L'outil comparer te permet de mettre deux produits face à face avec leurs cinq scores, leurs ingrédients principaux et leur prix au kilo. Par exemple, Royal Canin vs Hill's montre un écart de 14 points entre deux marques que les vétos recommandent pourtant de manière interchangeable.
Zéro influence commerciale sur les notes. On n'accepte pas de paiement des marques. On ne fait pas de promotions payées. On n'a pas de partenariats commerciaux. Le modèle économique repose sur la publicité display (quand l'audience sera suffisante) et les liens affiliés vers les détaillants comme Amazon, Chewy, Zooplus quand tu cliques pour acheter. Le lien affilié ne change jamais la note. Si un produit est noté D, il restera D même si le fabricant nous contacte.
L'éducation au label : notre mission
Donner une note à un produit, c'est utile. Mais notre mission va plus loin. On veut que tu sois capable de lire toi-même une étiquette le jour où tu es dans un rayon sans signal, ou face à un produit qu'on n'a pas encore noté.
C'est pourquoi PetFoodRate publie trois types de ressources éducatives en parallèle des fiches produits :
Les guides de lecture d'étiquettes. Notre article comment lire une étiquette pet food te donne les 7 drapeaux rouges à repérer en moins de 90 secondes - le fractionnement d'ingrédients, les termes vagues, les mentions "avec", les E-numbers, et les sources de glucides cachées. Ce guide est écrit pour quelqu'un qui n'a aucune formation en nutrition animale. Il est conçu pour être mémorisé, pas juste lu.
L'encyclopédie des ingrédients. L'index des ingrédients répertorie chaque ingrédient qu'on a rencontré dans les centaines de produits analysés - avec son origine, son role nutritionnel, son score de qualité, et les marques qui l'utilisent le plus souvent. Si tu vois "méthionine" ou "taurine" sur une étiquette et que tu ne sais pas ce que c'est, la réponse est à un clic. Si tu te demandes si le "riz brun" est un meilleur choix que le "maïs moulu" pour un chat, la fiche te l'explique en termes pratiques.
Les pages marques. L'index des marques présente pour chaque fabricant son score moyen sur l'ensemble de sa gamme, la dispersion de ses scores (certaines marques ont des lignes premium B côtoyant des entrées de gamme D), et les tendances de reformulation quand on les détecte. Comparer Royal Canin à Orijen ou à Purina ONE en deux clics te donne une vision bien plus précise que n'importe quelle publicité télévisée.
L'idée centrale est simple : une fois que tu comprends la logique derrière les scores, tu n'as plus besoin de PetFoodRate pour chaque décision d'achat. Tu peux lire directement. On considère ça comme un succès, pas comme une perte d'utilisateur.
Le problème structurel du marché
Pour comprendre pourquoi une notation indépendante est nécessaire et pas seulement utile, il faut regarder la structure du marché en face.
Le duopole Mars-Nestlé. Deux entreprises contrôlent plus de 70 pourcent du marché mondial du pet food. Mars Petcare (Pedigree, Royal Canin, Whiskas, Sheba, Cesar, IAMS, Eukanuba, Nutro) et Nestlé Purina (Pro Plan, Purina ONE, Friskies, Felix, Cat Chow, Dog Chow, Fancy Feast, Beneful). Ces deux acteurs ont des budgets marketing combinés de plusieurs milliards de dollars par an, des équipes de lobbying actives auprès de la FEDIAF et de l'AAFCO, et des départements entiers dédiés à l'influence médicale et académique.
Ce n'est pas une théorie du complot. C'est une réalité structurelle du marché que des études documentent.
L'influence sur la formation vétérinaire. Une enquête menée par le Veterinary Information Network (VIN) aux Etats-Unis a révélé que 75 pourcent des cours de nutrition animale dans les facultés vétérinaires américaines sont financés ou co-animés par des représentants de Hill's (propriété de Colgate-Palmolive), Royal Canin (Mars) ou Purina (Nestlé). En pratique, les vétérinaires fraichement diplômés ont souvent été formés à recommander des marques spécifiques - les mêmes qui ont financé leur formation. Ce n'est pas un problème propre aux Etats-Unis : en France, les congrès vétérinaires sont largement sponsorisés par les mêmes acteurs.
Cela explique pourquoi tant de propriétaires d'animaux font confiance à leur vétérinaire pour le choix alimentaire, et pourquoi cette confiance peut mener vers des produits notés C ou D sur PetFoodRate. Le vétérinaire n'est pas de mauvaise foi - il recommande ce qu'on lui a appris à recommander.
L'absence de contre-pouvoir. Pour la nourriture humaine, il existe des associations de consommateurs indépendantes, des journalistes spécialisés, des études universitaires financées par des fonds publics, et maintenant le Nutri-Score lui-même. Pour le pet food, l'écosystème indépendant est quasi inexistant. Les comparateurs en ligne les plus visibles sont soit des sites d'affiliation déguisés qui classent les produits par budget publicitaire, soit des forums d'amateurs dont les conseils varient selon les modes.
PetFoodRate est une réponse directe à ce vide. On ne prétend pas renverser un duopole de 150 milliards de dollars. On veut juste que les propriétaires d'animaux aient accès à la même qualité d'information que les consommateurs de nourriture humaine après Nutri-Score. L'index des marques te permet de voir en un coup d'oeil comment les produits Mars et Nestlé se comparent aux marques indépendantes - sans filtre.
Les 5 dimensions en pratique
La théorie des cinq critères est une chose. Voir comment ils s'appliquent à un produit réel en est une autre. Prenons l'exemple de Royal Canin Medium Adult, qui obtient un score global de 58/100, soit la note C.
Voici comment chaque sous-score a été calculé, selon notre méthodologie publiée :
Protéines (35% du score total) : 16/35
Royal Canin Medium Adult affiche 23 pourcent de protéines brutes sur l'étiquette. C'est dans la fourchette acceptable pour un chien adulte. Mais la qualité de ces protéines est ce qui pénalise le produit. La farine de volaille ("poultry meal") est la principale source protéique - ce qui est correct - mais elle est accompagnée de "graisses animales" non identifiées comme deuxième source de matière grasse. La valeur biologique est difficile à évaluer précisément quand les sources restent vagues. On pénalise la qualité estimée de digestibilité, ce qui plafonne ce sous-score à 16 sur 35 possibles.
Nutrition (20% du score total) : 13/20
Les macronutriments respectent les minimums FEDIAF pour un chien adulte de taille moyenne. Le taux de glucides est élevé (environ 35 pourcent sur matière sèche, calculé par différence), ce qui est supérieur à ce qu'on considère optimal pour un carnivore facultatif. Le profil minéral est correct avec un ratio calcium-phosphore dans les bornes recommandées. Le score de nutrition est donc correct mais pas excellent - 13 sur 20.
Indésirables (20% du score total) : 14/20
Pas de colorants synthétiques. Pas de sucres ajoutés. Pas d'éthoxyquine. En revanche, le BHA (butylhydroxyanisole, E320) apparait dans la liste des conservateurs - un antioxydant synthétique classé comme possible cancérigène de catégorie 2B par le CIRC, légal en Europe mais qui déclenche une pénalité dans notre grille. Présence aussi de caramel E150 dont le role fonctionnel dans des croquettes reste flou. Ces deux points font descendre le score à 14 sur 20.
Transparence (15% du score total) : 9/15
C'est là que Royal Canin Medium Adult perd le plus de points relativement à son prix. La composition liste "graisses animales" sans précision d'espèce, "protéines animales hydrolysées" sans précision de source, et n'indique aucun pourcentage pour les ingrédients principaux au-delà du minimum légal. Une marque premium à ce prix point devrait pouvoir indiquer "graisse de poulet" plutôt que "graisses animales". Ce manque de spécificité, qui n'est pas une obligation légale mais qui est une norme que les marques les plus transparentes respectent, pénalise fortement ce critère : 9 sur 15.
Adaptabilité (10% du score total) : 6/10
Le produit est conçu pour un chien adulte de taille moyenne (10-25 kg). La formule est correctement calibrée pour cette cible - densité calorique adaptée, kibble de taille appropriée selon Royal Canin. Cependant, la teneur en glucides reste élevée pour un chien dont les besoins évolutifs penchent vers un régime plus carné. Pas de problème majeur d'inadéquation, mais pas d'optimisation non plus : 6 sur 10.
Total : 16 + 13 + 14 + 9 + 6 = 58/100, note C.
Ce score signifie que le produit est acceptable - il ne fera pas de mal à ton chien - mais qu'il existe des alternatives meilleures pour un prix comparable ou parfois inférieur. La page produit complète sur /fr/product/royal-canin-medium-adult/ liste les alternatives recommandées au même gabarit avec leur score comparatif.
Les chiffres derrière le problème
Pour comprendre pourquoi un Nutri-Score du pet food est nécessaire, il faut regarder l'ampleur du marché :
- Le marché mondial du pet food pèse 150 milliards de dollars en 2026, selon Grand View Research.
- En France, 49 pourcent des foyers possèdent au moins un animal de compagnie (source : FACCO/Kantar 2024).
- Les dépenses alimentaires représentent 60 à 70 pourcent du budget annuel consacré à un animal.
- Moins de 12 pourcent des propriétaires lisent la composition au dos du sac avant d'acheter (enquête Kantar, 2023).
L'écart entre les 12 pourcent qui lisent et les 100 pourcent qui paient est exactement l'espace que PetFoodRate occupe.
Ce que nous ne sommes pas
On n'est pas un vétérinaire. On n'est pas un laboratoire. On ne certifie pas les produits et on ne vend pas de certifications. Si ton animal a un problème de santé, consulte un vétérinaire. Notre role est de t'aider à faire un choix éclairé avant que les problèmes apparaissent, en rendant les étiquettes lisibles et comparables.
On ne prétend pas non plus que la note PetFoodRate est le seul critère. Un produit noté B qui convient parfaitement à ton chien depuis 5 ans est un meilleur choix qu'un A qui lui donne des diarrhées. La note est un point de départ, pas un verdict absolu.
Le problème structurel du marché
Deux entreprises contrôlent plus de 70 pourcent du marché mondial du pet food : Mars Petcare et Nestlé Purina. Ce duopole n'est pas anodin pour la qualité de l'information disponible aux consommateurs.
Mars et Nestlé investissent massivement dans les relations avec le corps vétérinaire. Une enquête du Veterinary Information Network (VIN Survey, 2022) a révélé que 75 pourcent des cours de nutrition animale dans les facultés vétérinaires américaines sont financés ou co-animés par des représentants de Hill's (Colgate-Palmolive), Royal Canin (Mars) ou Purina (Nestlé). Ce chiffre, souvent ignoré dans les discussions grand public, explique pourquoi les recommandations vétérinaires convergent si souvent vers les mêmes marques - celles qui ont financé la formation.
En France, les congrès vétérinaires comme les Journées Nationales des GTV sont largement sponsorisés par ces mêmes acteurs. Les stands Royal Canin et Hill's Science Plan sont systématiquement parmi les plus grands dans les salons professionnels. Ce n'est pas de la corruption - c'est du marketing institutionnel. Mais le résultat est le même : les vétérinaires recommandent ce qu'on leur a appris à recommander, souvent sans avoir été exposés à des données indépendantes sur des alternatives comparables.
Pour la nourriture humaine, des contre-pouvoirs existent : l'UFC Que Choisir, 60 Millions de Consommateurs, des études Inserm indépendantes, et le Nutri-Score lui-même. Pour le pet food, l'écosystème de contre-pouvoir est quasi inexistant en Europe. Les comparateurs en ligne les plus visibles sont majoritairement des sites d'affiliation dont le classement reflète les budgets publicitaires plutôt que la qualité nutritionnelle.
PetFoodRate n'est pas une réponse militante à un complot. C'est une réponse pragmatique à un vide informationnel. Notre index des marques te permet de comparer les scores moyens de Royal Canin, Hill's, Pro Plan et des marques indépendantes comme Orijen, Acana ou Barf World côte à côte - sans filtre commercial. C'est tout ce qu'on propose : les données, dans un format lisible.
Comment commencer
Si tu découvres PetFoodRate aujourd'hui, cinq points d'entrée selon ce que tu cherches :
- Le classement complet : plus de 1300 produits notés de A à E, filtrables par espèce et par marché (France, US, UK, Europe).
- Les meilleurs produits par catégorie : les top 10 par type et par espèce, avec explication des scores.
- Le guide des 7 drapeaux rouges : apprends à lire une étiquette en 90 secondes, sans nous. C'est le point d'entrée si tu veux comprendre la logique avant de plonger dans les fiches.
- L'encyclopédie des ingrédients : si tu tombes sur un terme inconnu sur une étiquette - méthionine, taurine, carraghénane, BHA, farine de viande - la réponse est ici. Chaque ingrédient a sa fiche avec son origine, son role, et son impact sur le score. C'est aussi une façon de réviser les bases de nutrition animale par l'exemple, sans cours théorique.
- Les comparatifs de marques : si tu hésites entre deux marques que ton vétérinaire recommande, les articles de comparaison directe te donnent les données côte à côte. Royal Canin vs Hill's est le plus consulté, mais on publie régulièrement d'autres comparatifs sur les segments les plus communs.
Le système est gratuit et le restera. Ton animal ne peut pas lire l'étiquette. Toi, si.
Tous les classements | Comparer deux produits | Notre méthodologie
Sources
-
FEDIAF Nutritional Guidelines for Complete and Complementary Pet Food, europeanpetfood.org
-
Règlement CE 767/2009 relatif à la mise sur le marché et à l'utilisation des aliments pour animaux, eur-lex.europa.eu
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AAFCO Official Publication, Pet Food Labeling Guide, aafco.org
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FDA, Pet Food Labels - General, fda.gov
-
Egnell M., et al., "Front-of-Pack Labeling and the Nutritional Quality of Students' Food Purchases", Nutrients, 2019
-
Nutri-Score, Santé Publique France, santepubliquefrance.fr
-
FACCO/Kantar, "Les Français et leurs animaux de compagnie", 2024, facco.fr
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VIN Survey on Veterinary Nutrition Education Sponsorship, Veterinary Information Network, 2022
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Clara Bell, Responsable éditoriale, PetFoodRate